Alors qu'une guerre aux origines ancêstrales éclate, quel chemin prendrez vous dans cette ville pleine de mystères ?
 
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Le journal d'Haru Toshi

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Haru Toshi

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MessageSujet: Le journal d'Haru Toshi Sam 22 Oct 2011 - 11:22













Mon Journal Intime








Nouveau dépard, pour la rentrée scolaire



Pour vous racontez cette matinée, je dois me replonger dans mes souvenirs et m'y imprégner, comme si j'y étais.

"Je me trouve dans une pièce sombre, dans laquelle je perçois avec difficulté les contours des meubles. Je tourne sur moi même, pour savoir où je me trouvais. C’est une pièce carré, avec des murs en pierre dans lesquelles sont sculpté divers motif représentant des êtres ailés, éclairaient par la lueur de la lune. Par deux fenêtres se trouvant à chaque coté de se qui semble être un lit, je peu apercevoir les étoiles. Je m’approche à pas hésitant du lit, dans lequel se trouve une masse enroulé dans une couverture. Je pose alors mon pied dans se qui semble être un liquide chaud, je baisse la tète pour mieux voir. Je distingue alors sous mon nez une flaque rouge sang, des brefs regards je fixe le lit pour apercevoir un homme gisant dans son sang. Dans son cœur est planté un katana arborant un dragon taillé dans la lame. Derrière moi s’ouvre en trombe une porte, laissant pénétrer la lumière de nombreuses torches, je me retourne pour distinguer les nouveaux arrivants. Une dizaine de soldats ailés pénètrent dans la pièce, armes en main, certain tienne des torches enflammait. Je découvre alors avec horreur une scène macabre, tout au tour de moi les murs son tacheté de sang, je me retourne pour tomber une nouvelle fois sur l’homme poignarder. Celui ci avait le visage blanchâtre, la vie l’avait quitté laissant derrière elle un corps figé, exprimant la souffrir de ses derniers instants. Il était enveloppé d’un drap blanc qui avait absorbé le liquide rougeâtre. Je sens alors que l’on m’empoigne les bras par derrière, sans doute les soldats. Les images sous mes yeux s’accélèrent alors, je distingue des images brèves. Des hommes et des femmes me dévisagent. Jusqu’au moment où une lame fend sur moi.

C’est dans un cri d’effroi que je me réveille dans mon lit, je suis à quatre pattes sur mon matelas. Tout au tour moi la pièce est ravagé, les meubles sont renversés, ma couverture est déchiqueté et les murs arborent des griffures. En face de moi se dresse mon miroir. J’aperçois alors un loup au pelage noir comme la nuit, avec de magnifique yeux bleu reflétant mille étoiles et qui perse l’obscurité. Dans un flash lumineux de couleur vert je retrouve mon aspect humain et je me laisse retomber dans mon lit. Mon corps était endoloris, du à cette nuit mouvementé. Je laisse alors mon esprit divaguer, pour mieux comprendre ce qui venait de se dérouler. Je me trouvais hier soir dans la cour pour le bal des lucioles, je parlais avec Keraro et Hakiara … et plus rien. Plus aucun souvenir après avoir apporté les boissons. Je me lève précipitamment et pose mon pied sur le sol. Une grimace fend mon visage sur le moment, je venais de me blesser en marchand sur un bout de bois pointu venant d’un meuble détruit. En boitant j’atteins la fenêtre, pour ouvrir les volets. Dans le ciel le soleil s’élevait peu à peu, pour prendre place sur son trône. Il avait déployait ses ailes qui brille mille feu depuis une bonne heure. C’est après quelques secondes d’adaptation, que je découvre sous mes yeux une place vide. Plus aucune trace du bal, plus que des souvenirs. Je cherche de droite à gauche le moindre indice mais rien à faire. C’est un petit bruit venant de mon placards qui me fait revenir à la réalité, je me retourne et tant bien que mal rejoint le meuble pour l’ouvrir. Entre deux t-shirt était blotti un petit dragon aux écailles blanches et à la crinière rouge. Ce n’est d’autre qu’Elemire, Théandras, l’âme perdu ou des souvenirs lointains. Je retourne dans mon lit où je m’affale et je laisse mon regard se balader sur le plafond blanc de ma chambre. Cela faisait à peine une journée et quelques heures que nos route se son croisé et ma vie est déjà bouleversé. Je relève le torse pour la distinguer et la regarder dans les yeux.

- Je pense qu’il est temps de continuer notre conversation. Dis-je en rompant le silence pesant.

Dans un sifflement qui semblait être un soupir, Elemire commence son long récit sur sa vie.

- Pour que tu puisses comprendre je dois revenir à l’âge de mes six ans … C’était le premier jour, une journée magnifique qui aurait du se dérouler dans la joie et la bonne humeur. Malheureusement se ne fut point le cas. Me répond le dragon, le regard plongé dans ses souvenirs nostalgiques.

- Ce matin là, je me suis réveiller par le crépitement des flammes qui rongé chaque recoin de notre maison en bois, ils étaient comme vivant. La suite … Je ne m’en rappelle pas, se sont les témoignages de créature angélique témoin de la scène ainsi que celle de mes parents, qui remplace se trou béant dans ma mémoire. Donc d’après eux une foule d’habitant s’était amassé devant la maison et ils ont tenté de nombreux moyens pour venir à bout de ses flammes. La magie qui paraissait le plus utile, jusqu’aux sceaux d’eaux venant de la rivière la plus proche dans un espoir désespéré. Le temps passé et toujours rien à faire. Dans le ciel un nuage noir se dressait comme une flèche qui pointé sur cet événement. C’est donc toute la population angélique qui fut témoin d’un tournant pour leur peuple. Alors que tous les espoirs étaient au plus bas, pour ma supposé survie, bien des personnes ont décris une boule de feu qui à jaillit de la maison en flamme et se ne fut pas le plus étonnant. Car d’après eux, les flammes qui enveloppaient l’habitat s’évaporèrent après le départ de cette boule. D’autre on décrit un animal mythique, plus tard nous découvriront qu’ils étaient plus proche de la vérité. La population à donc suivie le trajet de cette étrange boule de feu jusqu’à se quel s’écrase dans une forêt environnante. C’est après un long silence devant une maison avec un trou béant dans la toiture que les habitant prient de curiosité partirent à la recherche de se phénomène. C’est en cherchant la vérité qu’ils m’ont retrouvé au fond d’un cratère au centre de la forêt où les arbres sont verdoyant. C’est se que j’ai pu déduire de ce début de journée car tous les témoignages diverge selon les personnes et certain ont tendance à exagérer les choses. Le reste de cette journée est clair dans mon esprit, c’est se jour là qu’un homme se trouvant en haut de la pyramide de la hiérarchie m’a adopté et que j’ai perdu de vu mes parents durant douze ans.

Je m’imprégnais de chacune des paroles, que prononçais Elemire d’un sifflement mélodieux. Puis sans savoir comment, je me retrouvais à manger une cuisse de poulet dont je raffole.

- Qui est cet homme ? Dis-je, après avoir mâché ma dernière bouchée.

- Le roi du monde auroré siégeant dans la grande cité de Cylstia.

L’étonnement est au plus grand complet au point d’avaler un morceau de viande de travers. Après avoir toussé longuement pour l’évacuer de mon gosier, je fais signe à Elemire de reprendre son récit.

- J’ai donc été adopté par le roi Kamikara du premier nom, celui-ci proclamait que je possédais un pouvoir divin et que ma place était auprès de lui. Plus tard, j’ai compris qu’il convoitait mon pouvoir et qu’à ses yeux, je n’étais qu’une puissante arme à son service. Mais, étant jeune et naïve à cette époque. Je croyais à chacune de ses paroles. J’ai donc pendant douze de ma vie suivit ses directives. Dans lesquelles, j’ai eu le droit à une éducation très stricte, quasiment militaire et des entraînements massifs pour pouvoir contrôler ce don. A mes dix sept, j’étais une jolie jeune femme, avec bien des atouts, mais, j’étais devenu une marionnette sans état d’âme avec un roi pour tirer les ficelles.

Je regardais Elemire parlais, j’étais de plus en plus horrifié par se que j’entendais et se que je comprenais peu à peu. L’homme dans cette pièce sombre immaculé de sang, avec un katana plantait dans le cœur … Mes pensées sont alors coupé par le sifflement du dragon.

- C’est à dix sept ans que mon père adoptif me fit intégrer la garde royal, en tant que gardienne du palais. Ce jour-là, il m’a offert un katana avec un dragon rouge gravé sur la lame tranchante. C’est le signe d’appartenance à la famille royale …

Ces dernières paroles sont un choc pour moi, une forte sensation de dégoût prend possession de mon corps. Je me précipite alors dans la salle de bain avec les mains devant la bouche, sans laisser Elemire finir ses paroles. Je vomi la nourriture que je venais à peine d’ingurgité, ma bouche en feu, du au acide gastrique, j’avale plusieurs gorgé d’eau que je recrache immédiatement. Je visualise une nouvelle fois cette scène macabre dont la description du katana d’Elemire correspond à celui planté dans le cœur. Je remet mes idées en place dans mon esprit, me disant que je me trompe sans doute, il y a peut être plusieurs armes qui se ressemble. Après voir mouillé mon visage, je reviens sur mon lit pour écouter la suite du récit.

- Mon supposé père, m’a donc intégrer à la garde royal pour que je sois toujours auprès de lui. Bien des mois sont passé à faire le sale boulot avant mes dix huit ans. Pour moi, les jours après être devenu majeur, un adulte, j’avais un peu plus de liberté, ce fut pour moi un déclic. Le roi ayant moins d’autorité sur ma personne, qui me retenait au palais, j’ai pu m’enfuir pour me rendre à la maison de mon enfance. C’est ce jour là, où j’ai revue pour la première fois, après douze longues années la maison dans laquelle, j’ai vécu mon enfance. Ce fut pour moi un désamorçage de l’arme que j’étais devenu. Des souvenirs de mon enfance revinrent et brisèrent la totalité des chaînes qui me retenaient au palais royal, j’étais ce jour là libre de ma vie. J’ai aussi d’un pas hésitant rencontré mes parents avec lesquelles j’ai pu parler de longues heures.

J’écoutais toujours, les paroles, mais j’étais bouleversé, par le tournant de ce récit. Elemire à vécu une enfance malheureuse. Puis je savais que l’on s’approché du moment fatidique.

- Le bonheur ne dura pas longtemps, quand l’on frappa à la porte. Mes parents, ne voulant pas me voir partir une nouvelle fois, me cachèrent à la cave depuis laquelle je pu entendre les voix grave des soldats du palais qui me recherchaient. Pour que mes parents ne sois pas arrêté et accusé de haute trahison, je me suis enfuie par l’une des petites fenêtres de la cave. Cette nuit là j’ai voulu en finir une fois pour toute de cette vie forcé, qui n’était pas la mienne, je me suis donc rendu au palais royal dans l’intention …

Ces dernières paroles me firent avaler ma salive, nous étions donc arrivé au moment tant attendus et n’ayant plus qu’une pensée, les parole sorte toute seul de ma bouche.

- Tu l’as tué. Dis-je d’une voie basse. Dit moi que je me trompe, que tu lui à pas enlevé la vie !

Elemire est très surpris par ma réaction, ses petits yeux écarquillés m’observe, sans doute l’un des souvenirs qu’elle aurait souhaité que je ne voie pas. Mais, maintenant que nous y sommes, Elemire me doit la vérité. Les sourcils fronçaient, puis d’un regard je lui fais comprendre, se que je voulais. Ce fut après un long silence, que la petite langue rougeâtre du dragon se remet à frétiller dans un sifflement.

- Tu as donc été témoin de cette scène lors du transfère de mon âme, je m’excuse si elle ta bouleversé. Ce souvenir a bien eu lieu se soir là, après m’être enfuie de la maison de mes parents, je me suis rendu au palais pour y retrouver le roi. Avant que je continu, sache que je ne suis lié en aucun as à la mort de Kamikara. Je l’ai donc cherché dans le palais en faisant bien attention de ne pas me faire remarquer par les gardes. Jusqu’à se que j’arrive à sa chambre, dans laquelle je suis rentré. Tu connais en suite le reste de se moment. Je m’approche du lit et je le découvre mort, tué par mon arme.

Depuis le transfère un lien coexiste entre moi et Elemire. Celui-ci nous permet bien des chose, dont ressentir les émotions de l’autre. Je sais donc à se moment là, qu’elle ne me mentait pas.

- Mais alors que c’est il passé pour que tu te retrouve dans cet amphore ?

- Les gardes sont ensuite entrés dans la pièce où ils avaient entendue des bruits suspects, me voyant prés de lui et plein de preuve qui me pointe du doigt, je fus accusé pour le meurtre du roi. A ce moment-là, je n’avais plus de force de me défendre, ma vie venait une nouvelle fois de basculer. Puis ne me voyant plus d’intérêt en se monde, je me suis laissé condamné pour ce crime. La sentence est tombée quelques heures après mon arrestation, la mort.

La mort, un mot bouleversant qui définit la fin d’une existence, une larme coule sur ma joue, je ressentais la tristesse d’Elemire, qui continue son récit.

- C’était un matin, un ciel bleu d’été, une journée magnifique pour quelqu’un d’autre que moi. Pour ma par, je me trouvé sur l’échafaud, la tète posé sur le tronc d’un arbre. Tout au tour de moi s’étendait sur la grande place, une foule de créature angélique qui avait appris la nouvelle comme une traînée de poudre. Même mes parents s’y trouvé, je pouvais les apercevoir, ils avaient un regard vide qui exprimaient leur tristesse. Je ferme alors les yeux sur se monde et c’est sur un décompte que ma vie devait me quitter. Une hache fend l’air dans un sifflement, dans le but de séparer mon corps en deux.

Je la regardais les yeux écarquillé, attendant toujours la réponse finale pour ca présence à cette époque.

- Se que je sais en suite c’est que rien ne se déroula comme prévu, selon l’envie d’un bon nombre d’individu, sauf pour mes parents. Car je suis immortel.

Stupéfié, je regarde le dragon cherchant à tirer la réponse de ce nouveau mystère.

- Immortel ? aucun don ne peu faire un tel prodige, seul les dieux peuvent l’être !

- Don ou malédiction ? Chacun son point de vu, mais ce jour là je suis née de mes cendres. De la mort je reviens, de mes cendres je renée, je déploie mes ailes qui brille mille feu et plus sage est mon regard. Je suis un phénix.

Le puzzle de la vie d’Elemire se monte tout seul dans mon esprit, je comprends tout maintenant, sauf bien sur pour le meurtre.

- Ton don est la transformation animal de type mythique, tu as le pouvoir de te métamorphoser en phénix ?

Je prononce ces paroles en regardant le dragon avec un regard étincelant, impressionné par se que j’entendais. Puis malgré sa bouche de dents pointues je perçois un sourire venant d’Elemire qui confirme ma réponse.

- Tu as tout compris, puis pour que tu sache vraiment se que je faisais dans cette amphore, je vais te l’expliquer. Donc après l’exécution, ils ont découvert qu’ils ne pouvaient pas m’enlever la vie. Me croyant toujours coupable, ils font appel à un puissant magicien. Celui ci a utilisé un puissant sortilège pour séparer mon âme de mon corps pour l’enfermer dans une amphore grâce à différentes runes qui se sont affaiblie avec le temps. Puis, ils ont sans doute caché les cendres de mon corps quelques part en ce monde. Car, il faut que tu le sache que mon pouvoir de renaissance marche si mon âme et mon corps son cote à cote.

Une vie venait de se dérouler sous mes yeux, puis j’étais heureux d’apprendre qu’Elemire était une personne bien dont la vie ne fut pas un cadeau.

- Je suis comme toi, je possède un don qui fait de moi quelqu’un d’à par, mon passé, celui de toutes les personnes qui se trouve dans le pensionnat amagi fait que nous avons lien puissant entre nous. Ensemble nous pouvons surmonter chaque instant de la vie …

Je me lève de mon lit et me je me mets à genoux devant Elemir. Puis je lui tends ma main droite.

- Nos chemins se son rencontré et nous allons faire une longue marche cote à cote. Laisse moi donc te venir en aide, je porterais une partie du poids de ton passé.

Une petite larme ruisselle sur les écailles du petit dragon et sans hésitation Elemire pose sa petite patte dans ma main.

- Ensemble nous sommes plus fort ! Dis je en l’attrapant pour la posé sur ma tête.

Je me précipite dans la salle de bain, pour rafraichir mon corps sous une bonne douche et soigner mon pied écorché. Une heure était passée depuis mon réveil, je me sens prés maintenant pour un nouveau départ. J’enfile un t – shirt et un short pour ensuite sortir en trombe de ma chambre laissant derrière le chao. Sur ma tête s’agrippe à mes cheveux ma nouvelle amie, mon compagnon de route. "

























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Haru Toshi

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MessageSujet: Re: Le journal d'Haru Toshi Sam 22 Oct 2011 - 12:27













Mon Journal Intime








Les grandes vacances : L’escapade chez les Gobelins


Les arbres autour de moi devenaient de plus en plus dense, il m’était difficile de gagné de la marge sur mes poursuivant. D’un bond je suis passé au dessus d’un tronc qui barré mon chemin, mais mes espoirs étaient à peine perdu car derrière moi j’entend toujours leur couinement aigu. Cela faisait bien plusieurs heures qu’une course effréné avait commencé et mes muscles me faisaient souffrir. Je ne pouvais malheureusement pas prendre la moindre pause, qui aurait cru que ces créatures avaient une telle endurance. J’ai accélèré avec tant bien que mal, et je saute par dessus un petit ruisseau qui les ralentirons peut être. Pendant quelques secondes j’ai aperçus dans l’eau le reflet de ma transformation animal, un loup au pelage noir comme la nuit et des yeux bleus qui percent l’obscurité.
Chaques mètres que je franchissais, plus je maudissais cette mésaventure, pour comprendre se qui m’arrive je dois remonter le temps d’au moins trois jours.

J’avais devant moi deux mois de vacances, une chance qui m’est donné pour avoir le temps d’enquêter sur mes origines. Maitre Tolo, qui à eu la générosité de m’apprendre l’art de la magie, ainsi que de nombreuse information sur moi même. Aujourd’hui je peu donc dire que je viens d’une contrée lointaine, plus exactement du monde crépusculaire et je suis un thémanthrape. Un peuple qui a la capacité de se métamorphosé en une espèce animal. Malgré ses informations précieuses, il ne me suffi pas pour combler ma curiosité. C’est ainsi que le 15 juillet je prend le premier train en partance vers mes origines.

Ce fut un très long trajet, mouvementé, du à la mauvaise qualité des voies ferroviaires et insupportable, du aux wagons remplis de passager comme des sardines. C’est donc après une étouffante chaleur et la douce odeur de la sueur de mon voisin que j’arrive en gare de la citadelle de Demnia. Qui n’est d’autre que la capital de cette face du monde. Mon passage en ce lieu m’est obligatoire car le reste du trajet dois se faire en bus. C’est avec grande joie qu’à la gare routière je découvre un autocar pratiquement vide. Es ce le destin, car si j’aurais regardé l’arrière de cet engin, j’aurais vu se qui m’attendais là bas. Car après une longue route sur une voie fastidieux entouré par une végétation dense et sauvage. Le conducteur me fais descendre à un arrêt rudimentaire, constitué d’un simple panneau en bois. Après être descendue, celui ci repars en trombe, fuyant un danger. C’est à se moment là que je découvre, des impacts de projectile, à l’arrière du bus. Je ne fais pas le lien immédiat avec le lieux qui m’entoure, mais plus il savoura que je venais de me mettre dans de beau drap.

Sac à dos sur le dos je marche pendant une bonne heure sur une petit route en terre, dont la pluie sculpte la forme. Pas à pas je commençais à me rendre conte de mon erreur et mon manque de préparation à un tel voyage. Malheureusement pour moi à ce moment là, je reprend espoir en croisant un veille homme. Aujourd’hui je me demande bien se qu’il faisait bien dans un coin aussi reculé. Mais je ne tarde pas sur se détail. Je croise donc un veille homme qui comme moi marché sur se chemin, complètement perdu, je n’hésite pas à l’aborder et lui demander mon chemin. C’est avec la description du peuple que je cherche, que je lui demande la direction d’une supposé ville. Celui ci alors me pointe le bas d’une montagne qui se dressait dans le ciel. Es ce un moment de folie ou de curiosité maladive, qui sais. Mais après l’avoir remercié je me dirige vers l’endroit en question. La nuit commencé à tombé et la forêt s’enveloppait peu à peu d’un voile sombre quand j’étais à demi chemin. Je m’arrête pour me reposé et me redonner des forces grâce à une bonne cuisse de poulet. Ce fut la première nuit passé en pleine nature, la plus étrange. Par chez moi, j’avais l’habitude de dormir sous les étoiles, mais là j’en avais des frissons. Es ce le fait d’être loin de Shandora, de toute sécurité. Ce ne son pas ces explications qui m’ont rassuré pour la nuit. Ce fut dix heures de cauchemars, des animaux qui m’étaient inconnus m’observer avec leur yeux globuleux et leur cris strident. Ce fut avec l’aide de ma métamorphose animal que j’ai réussi à les faire fuir, mais à chaque fois ils revenaient plus nombreux. Se fut donc avec trois heures de somnolence que je suis repartie le lendemain matin. La forêt était de moins en moins dense, mais plus humide, c’est après quatre heures de marche que j’ai abouti sur un marécage. Les moustiques tourbillonnaient autour de ma tète et ne se gênaient pas pour me piquer. Ces petites bêtes n’ont pas de bon sens, ils ont beau voir leur semblable se faire décimer par ma main qui claqué sur ma peau, ils continuaient toujours. Pour le reste de cette aventure, ce fut une horreur pour résister à ne pas se gratter. Je continue donc ce voyage malgré tout cela et quitte enfin les marécages pour me retrouver dans un lieu rocailleux. Un petit ruisseaux coulé non lion de moi, il descendais tout droit de la montagne, j’ai donc suivie dans l’espoir de trouver un signe d’une civilisation. Je ne fut pas déçus, plus je m’approchais plus je découvrais un cimetière d’engin indéfinissable de plus en plus dense. J’ai pensé sur le coup, que j’allais découvrir une civilisation développé. C’est au pied d’un amas de moteur que je passe ma seconde nuit, mais cette fois plus calme, seul un coyote dérangea mon sommeil. C’est donc avec bien plus d’énergie que je reprend ma longue marche, je devais me trouver à une vingtaine de kilomètre de ma destination. Et dire que j’ai suivie se chemin suivant les renseignement d’un vieillard se baladant dans un trou perdu. Mais s’ouate, je suis un brindille d’aventurier, un seul cou de vent et je me casse. Cela va se confirmer par la suite. Après une longue marche sous une chaleur accablante, j’arrive enfin au pied de la montagne. Où une grande porte sculptait dans la pièce se dresse sous mes yeux pour donner sur les profondeur obscure de la terre. J’aurais du me douté à ce moment là que quelque chose n’allait pas. C’est donc d’un pas hésitant et observant attentivement se qui m’entoure que je rentre dans cette grotte. Il faisait très sombre, seul quelques torches enflammaient pointé le chemin à suivre. Jusqu’à se qu’il fasse trop sombre où je dus me servir de mon ouï et de mon odorat. Je pouvais entendre des cliquetis non loin de moi et voir une lumière qui projeté au sol les ombres de petites créatures. Je fais appel aujourd’hui à toute personne qui peu voyager dans le temps venait vite et empêcher mon moi du passer de continuer cette folie. C’est donc avec inconscience que je m’approche de ces êtres et me rend conte au dernier instant mon immense erreur. Le peuple que je cherchais se trouvait nullement en se lieux, je fit donc connaissance avec un autre. Les Gobelins, des créatures tailles qui facilite leur déplacement dans les profondeurs de la terre. Eclairé ont découvre leur peau verdâtre ornée de cloque et de verrue. Malgré leur développement technologique, l’hygiène n’est nullement leur point fort. Puis dernier détail, se sont des créature déterminé, quand ils ont quelque chose en tète ils ne le lâchent pas. C’est ainsi qu’après avoir dérangé l’équilibre de leur antre par mon apparition et de la paraître appétissant que la course effréné a commencé. Je reviens donc au début de mon récit où en une heure environs, je venais de faire deux jours de marche, il faut croire que l’instinct de survie donne des ailes. Bon après il faut dire que sous ma forme animal je vais bien plus vite, puis j’ai trouvé un raccourcie qui diminue de beaucoup mon trajet.

Je continuais donc ma course, avec les oreilles dressaient pour entendre mes assaillant non loin derrière moi. Les choses se sont accéléré par l’arrivé d’un de leur engin qui coupait tout se qui se trouvé sur son passage grâce à une lame circulaire. Cœur battant et les yeux écarquillaient de voir les chose de cette angle, j’ai accéléré au maximum de mes capacités. Aujourd’hui je me dit que j’aurais du réagir bien plus tôt et faire face à l’ennemie qui était à pied. Un grand arbre se dressait sur mon passage se fut alors ma seul chance de m’en sortir. En deux bond, le premier pour atteindre l’arbre pour prendre de la hauteur loin de la lame. Puis l’autre pour me propulser en arrière où se trouvait le char d’assaut des gobelins. Après se magnifique retournement de situation, je me retrouve sur le toit de l’engin où se trouve une trappe ronde. La donne avait changé, toute à l’heure ont joué au chat et à la souris. Maintenant nous allons voir qui est le plus fort. Sous mes pattes s’ouvrit la trappe d’où sort une des créatures, en furie. Celle ci était armé d’une arme rudimentaire comparé au char, une dague qu’elle brandie vers moi. L’engin continuait sa course folle dans la forêt et percuté tous les arbres qu’il coupait. Malgré se manque de stabilité, j’ai sauté sur le gobelin, gueule béante et l’es désarmé sur le choque. A ce moment là et ni aujourd’hui je ne tenterais de mordre ces bestioles. Rien que d’y penser, ca me répugne. N’étant aucun danger pour moi même à ce moment là, j’ai balancé le gobelin du char et j’ai pu l’entendre atterrir durement sur le sol avec un couinement. En reprenant ma forme humaine je me suis introduit dans le compartiment, où l’une de ces créatures verdâtres conduisait tant bien que mal sur un terrain sans doute pas approprié. Celle ci s’est retourné en me voyant entré et m’a braqué sous mes yeux un pistolet. Voilà un gobelin parfaitement armé pour son époque, mais malheureusement pour lui, pas assez contre moi. Dans un bang sonore du à la détonation, j’ai esquivé la balle pour ensuite choper le gobelin par sa salopette et l’es balancé du véhicule. Sans avoir tué un seul gobelin enfin je pense j’avais obtenue un engin pour mon retour de voyage dans les mines de la montagne grise. J’ai donc rattrapé le petit chemin de terre, pour rejoindre la citadelle de Demnia. Mais pour le reste c’est une autre histoire.


( Suite : "La citadelle de Demnia"]



















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